Cette année vous êtes particulièrement angoissé à l’idée de fêter Noël ? Rassurez-vous c’est « normal ». Tout le monde n’a pas la chance d’organiser les fêtes de fin d’année avec joie et impatience. 

ZenAvion Coaching vous offre une séance gratuite pour vaincre vos peurs, angoisses et croyances… Ce diagnostic ne vous coûte rien… Alors, qu’attendez-vous ? Contactez-nous !

Qu’est-ce que la Natalophobie ?

La peur de ce rituel de fin d’année qu’est Noël est plus connue sous le nom de « natalophobie ». Une peur, une angoisse, un cauchemar même pour certains d’entre nous. 

Sachez que  1 personne sur 3 estime vivre un fort niveau de stress à l’approche des fêtes. Chez les femmes, ce résultat grimpe encore de quelques pourcentages. Et cette tendance est en augmentation!

L’approche du réveillon de Noël peut enclencher, consciemment ou inconsciemment, des sentiments qui vont se répercuter sur notre état physique , psychologique et énergétique. 

Aussi, pour la grande majorité des « noëlophobes », cette fête est anxiogène avant, pendant mais aussi après. 

Ce n’est toutefois pas une phobie au sens pathologique du terme puisqu’elle ne nous impact pas au quotidien et on ne constate que très rarement  des stratégies d’évitement.

Une personne qui a la phobie de Noël est susceptible de ressentir une certaine irritabilité, un stress, de l’angoisse ou encore être prise de troubles digestifs et peut même « tomber malade » à l’approche de fêtes, n’est-ce pas Maman ???

Cette phobie est le plus souvent déclenchée par des problèmes familiaux, des difficultés financières, la solitude, la perte d’un être cher ou encore la peur d’être jugé par les gens de sa famille.

Quand l’angoisse précède les festivités

En plus de cette période anxiogène due au Covid, la perspective des réunions familiales autour des fêtes de fin d’année apporte son lot d’inquiétudes : Et si les cadeaux ne plaisaient pas ? Que faire à dîner ? Les relations seront elles toujours tendues avec mon père ? Comment éviter les prises de tête avec ma mère ? Mes beaux-parents seront-ils là ? Et si tout le monde réglait ses comptes ? Je suis dans une situation de famille reconstituée, comment vais-je réussir à composer avec les enfants et les attentes de l’ex-conjoint(e) ?

La peur de dire non à la famille, la sensation d’être sous pression, des déplacements obligatoires plus ou moins agréables, des remarques sur notre manière d’éduquer les enfants, la pression financière car oui Noêl coûte toujours cher : bref  je n’aime pas les fêtes de famille et j’ai envie d’être seul…

En effet, cette période de l’année a tendance à exacerber la tristesse ou le sentiment de solitude chez certaines personnes. Alors que tout le monde se réunit, d’autres se rappellent douloureusement la perte d’un être cher ou le fait de vivre loin de leur famille.

D’où vient ce sentiment d’angoisse qui nous gagne à l’approche des fêtes de fin d’année ?

Être sous pression

Noël, c’est aussi une accumulation  de tensions intérieurs, sources de grande culpabilité. Ce rituel d’appartenance permet de réaffirmer ou non des liens. Nous existons parce que nous avons une place et un rôle dans une famille, mais pas que. 

En effet, notre société individualiste prône à présent l’autonomie et la liberté.

On peut évoquer  aussi la question de la temporalité.  Au moment des fêtes, on doit ralentir, prendre son temps et savoir attendre (les invités, la cérémonie, le repas, les cadeaux…). Or, pressés tout au long de l’année, soumis au culte de la pression temporelle, nous avons perdu l’habitude de décélérer. 

Il y a également cette dichotomie entre le désir de l’individu, ses aspirations, son besoin de sens et la pression que peuvent représenter ces festivités. Cette injonction à la faire la fête persiste et peut dérouter. On s’offre des présents, on déguste la dinde. Mais dans quel but finalement ?

D’un point de vue énergétique 

L’hiver et particulièrement la fin de l’année est vraiment le temps du repos. Le mois de décembre est  la période de plus basse énergie de l’année, invitant avant tout au recueillement et à l’introspection. Oubliez les projets, les créations, mais prenez du temps pour vous, pour ne rien faire, pour vous recentrer. L’ hiver est vraiment là pour vous donner du temps dans votre cocon, dans votre tanière, comme si vous hiberniez. C’est le moment du repos aussi émotionnel, pour reprendre des forces avant l’année prochaine et l’énergie créatrice du printemps. Prenez le temps, ne stressez pas surtout lors des fêtes de fin d’année, synonymes de repas copieux et de moments partagés à plusieurs, bruyants et fatigants. 

Même dans ces instants, qui nourrissent nos émotions, prenez le temps de souffler. Au coeur de ces fêtes, sachez faire un break, pour ne pas épuiser votre énergie et reposer votre mental. Plus que dans tout autre moment , sachez vous écouter.

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Comment remédier à cette phobie ?

D’abord s’interroger sur soi

Noël vient questionner le rapport que l’on entretient avec sa famille. Vous sentez-vous libre et autonome ? Où êtes-vous enfermé dans les injonctions et les messages contraignants dû à votre éducation ? 

Quelques séances chez un psy, avec un coach de vie ou une assistante sociale libérale   peuvent vous aider à mieux comprendre ce qui se joue en vous. Et ce qui s’est construit en termes de dynamique familiale et systémique. 

Certains endossent un rôle « d’enfant thérapeute «  responsable de l’équilibre et de l’harmonie du groupe. Sur eux repose une grande pression, qu’il convient de déposer et partager.

D’après Suzanne Michaud, travailleuse sociale et intervenante familiale, le fait de se retrouver en famille élargie nous ramène à notre place d’enfant :

« La réunion de famille nous rappelle le rôle que nous occupions lorsque nous étions enfants. Celui-ci détermine les comportements attendus sur lesquels l’enfant a construit son identité : l’emmerdeuse, le chouchou, la médiatrice, l’exclue, le sauveur, l’inquiet, pour ne nommer que ceux-ci. Or, quel que soit le rôle endossé par le passé, bien souvent la personne ne s’y reconnaît plus dans sa vie d’adulte. Se voir ainsi réduit à une place d’enfant dans un système qui n’a plus rien à voir avec ce que nous sommes peut générer une forte souffrance émotionnelle intérieure. » 

Changer ses habitudes


Je vous propose d’introduire de la légèreté, d’oser modifier ses habitudes.  Vous n’êtes pas obligé de vous conformer au rituel. Demandez-vous ce qui vous ferait vraiment plaisir cette année : Exceptionnellement cette année un petit voyage en France, ou à l’étranger en avion, une soirée au théâtre ?  Il s’agit de redonner du sens à la fête en s’éloignant du consumérisme. Je recommande aussi à ceux qui sont seuls de ne pas hésiter à demander à un ami ou une autre personne de passer le soir de Noël en sa compagnie en toute simplicité. C’est une occasion de (re)tisser des liens agréables.

Échanger vos points de vue

Je vous invite à rencontrer individuellement vos proches avant le jour J. Ces retrouvailles moins solennelles leur ôtent leur part d’étrangeté. Je vous propose ainsi d’oser parler pour éviter la frustration pendant les fêtes.  Prenez du recul et  trouvez un compromis sans culpabiliser. Essayez de faire un peu plaisir aux autres certes, mais toujours en s’écoutant et surtout ne rien s’imposer. Si vous n’approuvez pas les réflexions désobligeantes de votre tante Marthe, dites-lui que, selon vous, ce n’est pas le bon moment pour règler vos comptes. 

Dire non pour se protéger

Cependant , quand l’emprise des parents sur leurs enfants devenus adultes est trop forte, dire NON s’avère parfois la seule possibilité pour se protéger. Si vous n’avez pas d’autres choix que d’accepter cette invitation à passer Noël en famille, demandez-vous alors à quelles conditions la fête serait réussie pour vous. Vous pouvez choisir d’y aller que tel jour ou d’accepter la proposition en prévenant que vous ne viendrez que pour le dessert par exemple. Et si fêter Noël en famille semble vraiment insurmontable, je conseille carrément de ne pas y aller. 

Jouer le jeu

Les retrouvailles familiales sont aussi ce moment dans l’année où nous revêtons notre plus beau « costume ». C’est aussi  la trêve imposée : On n’aborde pas les sujets qui fâchent, nous l’avons vu. Se forcer à sourire, à faire plaisir, cela crée un sentiment de frustration évident.

Pour le bien du groupe, on est tenus de refouler des contenus psychiques parfois douloureux. « La “fête des enfants” nous renvoie justement à une posture d’enfant : nous campons un personnage (celle qui s’occupe de tout, celui qui n’est jamais content) et ne sommes plus nous-mêmes. Cette régression nous déséquilibre puisque nous trahissons l’adulte que nous sommes par ailleurs.

La carte d’intention

Une intention peut-être définie comme l’envie ou la résolution prise par une personne d’agir et d’atteindre un ou des objectifs fixés à l’avance, sa décision de passer à l’action étant quasiment définitive. En effet, si vous souhaitez un changement dans votre façon de vivre ce Noël ou par exemple d’aborder la nouvelle année avec de nouveaux engagements, je vous suggère de lister sur votre carte d’intention, vos désirs réalisables et mesurables, qu’ils soient matériels ou immatériels un peu comme la lettre d’enfant que l’on écrivait au Père Noël. Ouvrez votre cœur et écrivez à la main des phrases courtes et positives que vous pourrez relire ultérieurement. Cette carte restera à vos côtés pour vous encourager dans cette nouvelle démarche.

Un autre exercice serait d’exprimer vos voeux les plus sincères et de noter vos freins ou vos limites en toute transparence et objectivité.

Comment gérer votre stress

Définissez vos priorités et allégez la charge mentale 

Prenez du temps pour distinguer dans votre programme les tâches de Noël que vous faites par sens du devoir de celles que vous voulez effectivement faire. Gardez pour vous celles qui vous font vraiment plaisir, déléguez celles qui vous encombrent et éliminez toutes les charges optionnelles non indispensables. 

Organisez-vous 

Et si vraiment vous vous êtes prêt(e) à organiser ce Noël malgré tout 

  • anticiper vos déplacements en train ou en voiture 
  • préparer vos cadeaux longtemps à l’avance
  • demander à chacun des convives d’emmener une partie du repas de Noël
  • répartissez les tâches domestiques 

Demandez de l’aide pour les tâches les plus difficiles 

Pendant cette période, certaines tâches peuvent être plus stressantes, voire traumatisantes que d’autres

Gérer votre respiration 

Ça semble trop simple pour être vrai, mais se concentrer sur sa respiration est l’un des moyens les plus rapides et efficaces de gérer le stress à tout moment. Apprenez quelques exercices de Cohérence Cardiaque pour mieux gérer vos émotions le soir du réveillon.

Faire preuve de bienveillance envers soi-même

Rien n’est jamais parfait. Peu importe la situation, rappelez-vous que vous avez fait de votre mieux, avec tout votre cœur. Remémorez-vous ce que vous souhaitiez vivre comme Noël, choisissez de porter votre regard sur les moments agréables et satisfaisants pour vous.

Prendre le temps de se féliciter et célébrer sa victoire 

Le soir de Noël, juste avant d’accueillir vos invités ou de vous   rendre dans la famille, prenez le temps de vous remercier pour toute l’énergie investie dans les préparatifs. Trop souvent, on oublie ce simple geste de reconnaissance envers soi-même.

Et pourquoi ne pas s’offrir ou de se faire offrir quelques rudiments de médecines douces tels que : un séminaire sur la pleine conscience, un stage de Méditation, des cours de Yoga, des séances de Sophrologie, un bain de Sylvothérapie, une consultation avec un Coach pour apprendre à gérer ses émotions, des séances de Relaxation, des livres de Développement Personnel, un coffret de fleurs de Bach, une cure de CBD pour calmer votre anxiété … 

En cas de stress ou d’anxiété, toutes ces pratiques ont de réels bienfaits sur la santé mentale et physique et vous permettrons d’aborder un Noël plus serein. 

Conclusion 

Cette fin d’année 2021 nous demande d’adopter la positive attitude, de nous recentrer dans notre essentiel pour traverser cette période de Noël mouvementée et déstabilisante sans être emporté par la tempête. Pour cela, nous devrons retrouver et mobiliser nos ressources intérieures pour grandir. Il s’agit aussi de travailler sur l’affirmation de soi, de s’écouter pour parvenir à assumer son choix.  

Les raisons d’angoisser à l’approche des fêtes sont nombreuses nous l’avons vu. On ne peut les faire disparaître par un coup de baguette magique, mais on peut décider comment les aborder. À travers le tumulte incessant, il importe de ne pas se laisser envahir par toute cette excitation et apprendre à se recentrer sur soi. La joie que vous tirerez de cette période de l’année est proportionnelle à votre capacité à vous réjouir de ce qui est, pour vous-même, sans regretter ce qui n’est pas ou n’est plus.

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